Salut à tous!
C'est à 10H30 hier matin que Safran s’est arrêté dans la baie de Port William, aux îles Malouines. Marc Guillemot a aussitôt grimpé dans le mât pour réparer son rail de grand-voile. Une nouvelle intervention menée de main de maître puisque Safran a pu repartir dès 17 heures. Une journée particulièrement intense en stress et efforts physiques.

© Safran
Dans la profonde baie de Port William, la mer était calme mais le vent de nord soufflait à 30 nœuds. Attraper en solitaire le « corps-mort », repéré par son équipe à terre, était une manœuvre délicate mais parfaitement réussie. Il aura fallu à Marc quatre ascensions dans le mât et cinq heures de travail dans le froid pour réparer le rail au niveau du ris 3, et renforcer la réparation du ris 2. Ereinté, épuisé, Marc a immédiatement re-hissé les voiles pour aller lutter face au vent de Nord. Une navigation au près serré, à tirer des bords, elle aussi épuisante.
La chasse au Roxy
Avant de modifier sa route pour rejoindre la baie de Port William, Safran concédait 240 milles de retard à Samantha Davies (Roxy). Au classement de 20 heures hier soir, alors que Safran en était au début de sa navigation en haut libre, ce retard affichait 360 milles. Le bilan comptable de cet arrêt est donc de 120 milles, ce qui peut être qualifié d’excellent : la preuve que Safran a retrouvé une grande partie de son potentiel, grâce à une navigation avec deux ris dans la grand-voile retrouvée.
Avant de modifier sa route pour rejoindre la baie de Port William, Safran concédait 240 milles de retard à Samantha Davies (Roxy). Au classement de 20 heures hier soir, alors que Safran en était au début de sa navigation en haut libre, ce retard affichait 360 milles. Le bilan comptable de cet arrêt est donc de 120 milles, ce qui peut être qualifié d’excellent : la preuve que Safran a retrouvé une grande partie de son potentiel, grâce à une navigation avec deux ris dans la grand-voile retrouvée.
Source: SafranSixty.com
Bonne nav'!
DuffDuff
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